Une offre culturelle pensée pour éveiller la curiosité des étudiants

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Théâtre, cinéma, expositions, ateliers…À l’Université de Lille, l’offre culturelle séduit les étudiants et nourrit leur ouverture sur le monde.

paru le 26/08/2026 - Mise à jour le 03/09/2026 (11:02)

Une jeune fille le bras levée sur un ciel violet, d’autres personnages en arrière-plan.

Étudiants lors du Summer Break

« Quelle chance d’avoir une offre culturelle aussi riche à l’Université de Lille ! » Pour Tatiana, étudiante en anthropologie, la culture occupe une place essentielle dans la vie universitaire. « Le monde de la culture va mal et savoir que l’université mène une politique culturelle forte est rassurant », confie-t-elle. L’offre culturelle de l’Université de Lille repose en effet sur une politique ambitieuse, pensée pour encourager la curiosité et l’esprit critique des étudiants. Expositions, théâtre, musique, littérature, médiation ou conférences :la programmation proposée se veut riche, accessible et multidisciplinaire.

Les étudiants interrogés partagent un constat commun : la culture participe pleinement à leur ouverture au monde. « La culture est essentielle pour s’éveiller et découvrir d’autres horizons. Je fais souvent le lien entre mes études et l’offre culturelle de l’université », témoigne Fatma, étudiante en langues étrangères.

Flavio, étudiant en 2e année de sociologie, découvre progressivement la diversité des propositions culturelles. « J’ai récemment appris que l’université permettait aussi d’assister à des pièces de théâtre et j’ai hâte d’y aller », explique-t-il. Si tous les dispositifs ne sont pas toujours identifiés, certains lieux sont déjà bien ancrés dans les habitudes étudiantes. « Je vais régulièrement au Ciné Kino, sur le campus Pont-de-Bois, et à la MucMA (Maison universitaire de la culture Madeleine Aimé), à Cité scientifique, pour visiter des expositions ou participer à des ateliers artistiques », raconte Tatiana. Des ateliers dont le directeur de la culture à l’université, Benoît Blanc, souligne l’importance pour développer les « soft skills », ces compétences relationnelles, émotionnelles, qui se révéleront très précieuses dans leur travail futur. ■

« Les jeunes de 18 à 25 ans sont réputés être le public le plus difficile, avec des pratiques culturelles qui évoluent sans cesse. C’est pourquoi nous les impliquons désormais dans la conception de la saison,afin qu’ils puissent en être les prescripteurs.»

Benoît Blanc, directeur du service culture de l'Université de Lille